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EXPO PROTECTION – Novembre 2018

EXPO PROTECTION – NOVEMBRE 2018

Un salon à grande renommée

EXPO PROTECTION, le salon de la prévention et de la gestion des risques. Il est inscrit dans le Top 3 des salons européens en la matière.

Le salon Expoprotection vous accueillera du 6 au 8 Novembre 2018 à la Porte de Versailles Paris dans le Pavillon 1.

Toujours plus d’exposants pour cette nouvelle édition

Cette nouvelle édition proposera plus de 750 exposants avec des univers complétaires :

La dernière édition : Expoprotection s’est tenu à Paris Porte de Versailles du 7 au 9 novembre 2016 et a enregistré une affluence aussi exceptionnelle que sa précédente édition avec près de 25 000 visiteurs cumulés et un nombre d’exposants remarquable (754 pour 687 en 2014).

BATIMAT- Novembre 2019

BATIMAT – Novembre 2019

Lieu du salon 2019 : Parc des Expositions

Pour sa 32e édition, BATIMAT se tiendra au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte du 4 au 8 novembre 2019.

Cette décision fait suite à la programmation des travaux de la future Tour Triangle à la porte de Versailles et aux besoins de développement du salon.

Un site adapté aux grands salons

Le site de Paris Nord Villepinte est un parc moderne avec des halls homogènes et tous connectés et disposant d’une belle surface extérieure d’exposition. De plus, ce parc d’expositions est bien desservi par les transports en commun (RER B), plusieurs autoroutes et se situe à proximité de l’aéroport international de Roissy Charles de Gaulle.

Ce parc accueille déjà 8 des 10 plus grands salons internationaux en France.

Paroles d’experts : le calfeutrement ne s’improvise pas.

PAROLES D’EXPERTS : LE CALFEUTREMENT NE S’IMPROVISE PAS

LE CALFEUTREMENT DE PÉNÉTRATION N’EST PLUS NÉGLIGÉ.

UNE PRISE DE CONSCIENCE QUI COURONNE LES EFFORTS CONSTANTS DE TOUS LES PROFESSIONNELS CONCERNÉS.

Longtemps négligé faute d’informations, de solutions ou de budgets et après bon nombre d’incendies tragiques, on constate, depuis quelques années, une prise de conscience de l’importance que revêt le rebouchage coupe-feu des trémies. Même si il n’y a pas toujours de lot spécifique coupe-feu, l’obligation de rebouchage figure clairement dans pratiquement tous les descriptifs de chantiers. Malgré tout, il est très difficile d’évaluer de manière précise le marché, une estimation de 15 000 000 € en fourniture et pose est timidement avancée. On ne s’improvise pas applicateur.

Cette prise de conscience de la nécessité de reboucher les trémies s’illustre par l’apparition de nouveaux applicateurs, précise Sébastien Priolet de la société Hilti. En effet, on ne s’improvise pas spécialiste du calfeutrement coupe-feu par simple nécessité. Une information de base sur le feu, son comportement et ses effets, ainsi qu’une formation sur le choix des produits et systèmes à mettre en œuvre selon les configurations rencontrées sont nécessaires. La seule lecture d’une documentation ou d’une fiche technique ne suffit pas pour faire le bon choix et réaliser la bonne application.

De plus, l’évolution des produits, de plus en plus faciles à mettre en œuvre dans des configurations simples, incite les applicateurs occasionnels à mettre parfois en place des produits non conformes aux spécifications préconisées par les fabricants. Ainsi, faute d’informations, beaucoup trop d’applications passent encore au travers de la vigilance des commissions de sécurité, déplore Sébastien Priolet, sans compter les dérogations qui sont consenties malgré des descriptifs et des cahiers des charges bien définis. Pour Laurent Ruiz, ce sont les entreprises générales d’électricité qui récupèrent dans leurs lots les calfeutrements coupe-feu, et leur manque de connaissance, liée à leur tendance à vouloir tirer les prix vers le bas, incite certains maîtres d’œuvre à accepter des installations de qualité médiocre exemptes de toute identification. Ce phénomène, ajoute Laurent Ruiz, contribue à vulgariser l’acte de rebouchage.

L’importance de l’intervention de professionnels formés sur les installations

Il est à noter que plusieurs applicateurs associent, depuis quelques années, à leurs prestations un contrat prévoyant un relevé détaillé de l’état des traversées et des visites programmées régulières ou après travaux. Pour le respect des règles : bureaux de contrôle, groupement et assureurs Le rôle des bureaux de contrôle est également important. Pour Socotec, les principales difficultés rencontrées ne sont pas principalement liées aux constructions neuves, notamment dans les ERP, où les commissions de sécurité sont en mesure d’apprécier le respect de la réglementation, mais plutôt aux transformations et aux interventions sur les installations par des entreprises qui ne sont pas obligatoirement formées où informées. De son côté, le GTFI (Groupement technique français contre l’incendie) estime que les calfeutrements de pénétration ne peuvent être réalisés par n’importe qui, et a rédigé des règles professionnels à cet effet. D’autre part, ce même organisme insiste sur le respect des procès verbaux et l’apposition d’une étiquette sur la trémie rebouchée mentionnant sa qualité coupe-feu et les coordonnées de l’entreprise ayant réalisé l’obturation. Quant aux assurances et en ce qui concerne la rénovation et les mises en conformité, Brendan MacGrath de FM Global prend en considération tous les facteurs de risques avant de se prononcer, par exemple, le type de construction du bâtiment, l’usage du local concerné, son équipement éventuel en matière de protection active et l’importance de la trémie.

Dans tous les cas, les obturations réalisées à l’aide de mousse polyuréthane présentée en bombe aérosol sont condamnées à être refaites. Pour FM Global, le non-respect des consignes n’a jamais été la cause d’une rupture de contrat ou d’une augmentation des primes d’assurance. D’ailleurs, les responsables des sites assurés sont pleinement conscients des risques encourus et prennent les dispositions qui leur sont demandées.

En savoir plus Cet article est extrait du Magazine APS 151

Calfeutrements de pénétration, un élément constitutif du bâtiment.

CALFEUTREMENTS DE PENETRATION, UN ELEMENT CONSTRITUTIF DU BÂTIMENT

LE COMPARTIMENTAGE EST UN ÉLÉMENT ESSENTIEL POUR ÉVITER LA PROPAGATION D’UN INCENDIE À L’INTÉRIEUR D’UN BÂTIMENT. 

En application de ce principe et selon son type, son utilisation et du nombre de personnes qu’il doit accueillir, tout bâtiment doit donc être construit en respectant les règles spécifiques définissant le degré coupe-feu (EI) ou pare-flammes (E), des éléments séparatifs entre locaux contigus. Règles décrites dans quatre corps de textes principaux : le Code de l’urbanisme, le Code de la construction et de l’habitation, incluant les IGH, le Code du travail, les arrêtés préfectoraux pour les locaux professionnels et, enfin, le règlement de sécurité contre les risques d’incendie dans les ERP, arrêté du 25 juin 1980 modifié. Cependant, l’intégrité des recoupements réalisés se trouve compromise par la traversée d’éléments tels que conduits, canalisations, tuyaux, gaines, câbles, chemins de câbles, etc. devant circuler à l’intérieur des bâtiments. Il convient donc de calfeutrer ses traversées (murs, planchers, plafonds) à l’aide de produits ou systèmes qualifiés bénéficiant de procès-verbaux d’essais délivrés par un laboratoire agréé afin de restituer le degré de résistance au feu de l’élément traversé.

Le calfeutrement : qu’est-ce c’est ? 

Tel que précisé dans le paragraphe 1,4 de l’annexe 1 de l’arrêté du 25 juin 1980, les produits de calfeutrement sont destinés à restaurer l’intégrité coupe-feu EI ou pareflammes, E, d’un élément séparatif, voile ou dalle, au niveau des traversées de fluides, câbles électriques, chemin de câbles, tuyaux métalliques ou plastiques. Un élément séparatif est dit pare-flammes ou E lorsqu’il est étanche aux fumées et aux flammes sans être thermiquement isolant. Un élément séparatif est dit coupe-feu ou EI lorsqu’il est qu’il est thermiquement isolant tel que, côté opposé à une sollicitation thermique conventionnelle, l’élévation de température n’excède pas 140°C en moyenne et/ou 180°C en un point. Ainsi, les règles de construction R15 éditées par l’Apsad (Assemblée plénière des sociétés d’assurance dommages) précisent, dans leur article 1.5.2.1 Câbles électriques : “ Lorsque le passage des câbles électriques traverse le mur séparatif coupe feu, les réservations pratiquées pour leur passage doivent être soigneusement obturées. Cette obturation se fera par “bourrage”. Les matériaux utilisés doivent présenter une résistance au feu au moins égale à celle du mur. (…) Le type d’obturation adopté doit faire l’objet d’un essai permettant de vérifier que le passage des câbles électriques n’altère pas les performances du mur séparatif coupe-feu (en particulier, l’étanchéité à la chaleur et au gaz doit être vérifiée). Les conditions d’obturation adoptées lors de l’essai doivent être produites. ” De plus, l’alinéa 6 de l’article EL 2 des Règles générales – 

Chapitre VII concernant les installations électriques des dispositions applicables aux établissement ERP des 4 premières catégories stipule : “ Les traversées de parois par des canalisations électriques, y compris les canalisations préfabriquées, doivent être obturées de telle manière qu’elles ne diminuent pas le degré coupe-feu de la paroi. (…) Lorsque les canalisations sont groupées dans des gaines, ces dernières doivent présenter un coupe-feu de traversée équivalant au degré coupe-feu de la paroi traversée. ” 

Quel produit choisir 

Pour arriver aux propriétés requises, les produits de calfeutrement coupe-feu font appel à deux caractéristiques principales :

> l’intumescence, propriété du matériau à s’expanser de manière significative et irréversible sous l’effet de la chaleur, venant combler l’espace laissé vide par l’élément détruit par le feu ou la chaleur. 

> l’endothermie, principe permettant à l’eau chimiquement liée au substrat de se libérer et de le refroidir à partir d’une certaine température de l’ordre de 350°C, retardant de fait son élévation de température. 

Le choix d’un produit ou d’un système de calfeutrement de pénétrations coupe-feu doit prendre en compte plusieurs critères : la durée de résistance au feu requise, la nature, les dimensions et la configuration de l’élément traversé, le type et les caractéristiques de l’élément traversant (câbles, chemins de câbles, tuyaux métalliques, PVC ou autres). Tout en gardant en mémoire pour les produits intumescents, la notion d’étanchéité à froid car, tant que la température provoquant l’intumescence (de l’ordre de 100/110°C) ne sera pas atteinte, les fumées et gaz toxiques ne devront pas passer au travers d’interstices laissés libres. Avant toute application de ces produits et systèmes, il convient de s’assurer que la solution choisie fait bien l’objet d’un procèsverbal d’essai valide délivré par un laboratoire agréé. 

Les documents officiels et les essais : Pour éviter toute confusion, voici la liste des différents documents pouvant être délivrés par les laboratoires d’essais agréés et leurs utilisations : 

> le procès-verbal est le seul document ayant une valeur officielle ;

 > le rapport d’essai est un document strictement technique fourni au demandeur de l’essai ; le demandeur n’est pas tenu de le diffuser ; 

> l’attestation d’essai est un document prouvant qu’un essai dans un laboratoire d’essai agréé a bien été fait, mais sans préjuger du résultat ; 

> le compte rendu d’essai est un document fourni par le laboratoire qui a effectué un essai selon des spécifications particulières n’entrant pas dans le cadre d’une norme. 

> l’avis technique est un document délivré par un laboratoire pour un chantier bien défini.

 Les 5 annexes de l’arrêté du 22 mars 2004, qui annule et remplace celui du 3 août 1999 (voir encadré ci-dessous : L’arrêté du 22 mars 2004 et ses annexes), précisent les différentes méthodes de justifications de résistance au feu et fixent les méthodes et les conditions d’évaluation des performances de résistance au feu des produits, éléments de construction et d’ouvrages, auxquelles se réfèrent les règlements de sécurité contre l’incendie. En savoir plus Cet article est extrait du Magazine APS 151.

BATIMAT – Novembre 2017

BATIMAT – NOVEMBRE 2017

Salon 2017 : Parc Expositions de Paris

Pour sa 31e édition, BATIMAT se tiendra au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte du 6 au 10 novembre 2017.

Cette décision fait suite à la programmation des travaux de la future Tour Triangle à la porte de Versailles et aux besoins de développement du salon.

Un site adapté à la grandeur de l’évènement

Le site de Paris Nord Villepinte est un parc moderne avec des halls homogènes et tous connectés et disposant d’une belle surface extérieure d’exposition. De plus, ce parc d’expositions est bien desservi par les transports en commun (RER B), plusieurs autoroutes et se situe à proximité de l’aéroport international de Roissy Charles de Gaulle.

Ce parc accueille déjà 8 des 10 plus grands salons internationaux en France.

Il propose une exposition de tailles aux entreprises du bâtiment telles que 2F Protection qui propose des solutions coupe-feu et anti-incendie pour les bâtiments. Retrouvez-les lors du salon.